blague du jour, histoires drĂ´les

Bill gates

Bill Gates est en train de se promener avec son petit garçon dans les allées de son immense propriété et il tente de lui inculquer les grands principes qui mènent le monde:
"Mon fils, tu seras bientôt adulte et il faut que tu saches une chose essentielle: l'argent ne fait pas le bonheur; celui qui ne possède qu'un milliard de dollars peut très bien être aussi heureux que l'homme qui en possède dix!"

L’horloge de Bush

Un journaliste de renom, grand chrétien, vient de disparaître et se présente devant St-Pierre. Il remarque, installées derrière le maître des lieux, une douzaine d'horloges sous lesquelles figurent des noms: « Jacques Chirac », « Jean Paul II »...
Curieux de nature, il n'hésite pas à demander: « A quoi servent toutes ces horloges étonnantes ? »
St-Pierre explique aimablement: « Ce sont les horloges de vie de tous les hommes importants de ce monde. A chaque fois que l'un d'entre eux dit une connerie, elle avance d'une heure.
Le visiteur remarque: « Le Pape, Yeltsine, Chirac, Netanyahu, Tony Blair, Yasser Arafat... et même Bill Gates ! Mais où est celle de Georges W Bush, c'est pourtant l'une des personnes les plus importantes sur terre... »
St-Pierre, un peu confus, réplique: « oui, ne le répétez pas mais je l'ai installée sur mon bureau. Elle me sert de ventilateur ! »

Bush et la Tragédie

Le Président George W. Bush fait le tour des écoles primaires afin de rencontrer les tous jeunes futurs votants du pays. Il entre dans une classe et arrive au moment où l'institutrice est en train d'expliquer aux enfants le sens du mot tragédie. L'institutrice se tourne alors vers le Président et lui propose de diriger la discussion. Ainsi l'illustre dirigeant demande aux jeunes élèves de lui trouver un exemple illustrant le sens du terme qu'ils viennent d'apprendre. Un petit garçon se lève et dit :
" Si mon meilleur ami qui vit à côté de chez moi joue tranquillement dans la rue et qu'une voiture le renverse, ce sera une tragédie. "
Bush secoue tristement la tĂŞte :
" Non, mon petit... Ce serait un accident ! "
Un léger silence s'installe dans la classe. Le président insiste
" Qui veut proposer autre chose ? "
Une petite fille se lève alors à son tour :
" Un bus scolaire transportant 50 élèves tombe dans le ravin, et tout le monde meurt dans la chute. Ca, c'est une tragédie ! "
Bush secoue la tĂŞte Ă  nouveau :
" Non, petite, il s'agit là d'une grosse perte pour le monde... " Cette fois, c'est un lourd silence qui tombe sur le groupe. Bush s'impatiente légèrement :
" Allons, les enfants ! Il n'y a personne pour me donner un exemple sérieux de tragédie ? "
Alors, Petit Johnny du fin fond de la classe se lève :
" Si Air Force One alors qu'il transporte M. et Mme BUSH, est frappé par un missile et est pulvérisé en plein ciel, ça c'est une tragédie ! "
" Fantastique ! " s'écrie le Président, le visage illuminé " Voilà une superbe illustration du mot tragédie ! Et peux-tu expliquer à tes petits camarades la raison pour laquelle ce serait une tragédie ?"
" Parce que ça ne serait pas un accident et que ça ne serait sûrement pas une grosse perte ! "

W. Bush en enfer

W. Bush vient de mourir... et il atterrit immédiatement en enfer (jusque-là, rien que de très normal).
Satan lui dit:
"La règle ici, étant donné que nous manquons de place, c'est que le nouvel arrivé prend la place d'un plus ancien qui est envoyé au paradis. Comme vous êtes un invité de marque, je vais vous laisser choisir qui peut remonter; réfléchissez bien car vous subirez éternellement le châtiment de celui que vous aurez choisi..."
Satan ouvre une porte: Saddam Hussain est enchaîné à un pilori et affreusement torturé.
W. dit: "Non seulement je n'arriverai pas à supporter ça, mais en plus cette ordure à mérité ce qu'il lui arrive".
Satan ouvre une autre porte: Fidel Castro casse des cailloux sous une chaleur Ă©crasante avec des gardiens qui le fouettent. MĂŞme commentaire de W.
Satan ouvre une autre porte: Clinton est dans un salon confortablement installé dans un fauteuil, un verre de grand cognac dans la main droite, un cigare dans la main gauche et Monica Lewinski à genoux devant lui en train de... euh... bon, pas besoin de faire un dessin.W. s'exclame avec un grand sourire :
"C'était mon ennemi en politique mais je pense que ça serait assez agréable de prendre sa place".
Satan a un rictus et dit :
"C'est bon tu peux partir, Monica"


Page : 1 2 3